Bâtiments

Relevons le défi de la santé et du bien-être au bureau !

femme dans un bureau qui regarde une ville moderneQuand les entreprises pourront réinvestir leurs locaux après la crise sanitaire, il faudra trouver des solutions pour réenchanter le travail au bureau avec des nouveaux services pour les salariés et leur donner l’envie de revenir alors qu’ils se sont mis au télétravail, mais aussi pour faire respecter la distanciation sociale, qui devrait se poursuivre. Ces solutions existent, que je vous propose de partager ensemble dans cet article.

La période actuelle est très particulière pour les propriétaires d’immeubles tertiaires, leurs exploitants et leurs usagers. Effectivement, la crise sanitaire a conduit à différentes situations auxquelles ils ont été confrontés.

  • Trois vagues d’occupation des espaces

Le confinement d’abord, a mis en exergue les atouts des smart buildings, susceptibles d’être pilotés à distance pour réduire les consommations d’énergie, comparés aux bâtiments traditionnels, qui imposent à leurs gestionnaires de se rendre sur place pour adapter le fonctionnement des locaux en absence des collaborateurs, voire pour l’arrêter quand ils étaient obligés de les fermer complètement. On a ainsi vu clairement combien le numérique était utile et nécessaire pour améliorer et faciliter la gestion des bâtiments et le travail des entreprises durant cette phase.

Les collaborateurs ont ensuite pu retourner au bureau. Les exploitants et les techniciens de maintenance ont eu beaucoup à faire pour s’assurer que les installations permettent de garantir la distanciation sociale dans un environnement sain pour les occupants.

Plus tard, si nous regardons vers l’avenir, les propriétaires et les gestionnaires de bâtiments tertiaires devront revoir leur structure immobilière, pour un usage hybride des entreprises entre travail au bureau et télétravail à domicile. Aidons-les à s’adapter.

  • Quatre défis dans l’immobilier de bureaux

Le challenge concerne avant tout la gestion des espaces de bureau. C’est d’autant plus important en raison de la nécessaire distanciation sociale entre les collaborateurs aujourd’hui. Dans cette perspective, il convient de connaître le nombre d’usagers dans les salles de réunion, de savoir quels sont les bureaux réellement occupés, faire en sorte que les personnes ne se rapprochent pas trop les unes des autres dans les Open Spaces, ou encore de mesurer la fréquentation dans les locaux.

Le bien-être des collaborateurs est aussi évidemment essentiel au travail. Les exploitants devront donc veiller aux conditions de confort et de santé des bureaux, en particulier la qualité de l’air intérieur.

Les acteurs du bâtiment auront un troisième défi à relever : comment réenchanter les bureaux pour donner l’envie aux collaborateurs de revenir ? Ils pourront se doter d’un certain nombre d’outils pour aider les salariés à collaborer et interagir de manière efficace, pour qu’ils perçoivent mieux les avantages d’être présents physiquement au bureau dans un cadre opérationnel.

Enfin, n’oublions pas que la période est difficile pour les propriétaires d’immeubles de bureaux et que, dans ces conditions, ils portent une attention particulière aux coûts d’exploitation. Les outils numériques de gestion de l’occupation vont les aider. Prenons un exemple : les équipes de nettoyage pourront être employées à bon escient, si l’on connaît précisément les espaces occupés et ceux qui sont vides.

  • Quelles solutions pour relever les défis de l’immobilier de bureau ?

Si le bâtiment avait son propre système d’exploitation, nous pourrions collecter de précieuses informations à partir des systèmes du bâtiment et les traiter, pour déterminer précisément les usages des occupants et le comportement de l’immeuble. C’est en effet à partir d’un système d’exploitation du bâtiment, que l’on peut vraiment optimiser la gestion de l’immeuble et améliorer l’expérience des occupant. On peut même envisager d’avoir un bâtiment autonome, capable de d’adapter aux usagers. Aujourd’hui, nous disposons de toutes les briques technologiques nécessaires.

La mise en place de capteurs permet aussi de relever les défis de l’immobilier. Imaginez : si vous réservez une salle de réunion pour huit personnes et que 15 collaborateurs viennent, la ventilation ne peut pas s’adapter dans un bâtiment traditionnel. En revanche, avec des capteurs, l’exploitant aura l’information sur le nombre de personnes présentes, pourra relever le débit du système de ventilation et même agir en cas d’une occupation de la salle supérieure aux exigences de distanciation sociale.  C’est possible aujourd’hui.

A cela s’ajoute la capacité d’adaptation de bâtiment à chaque situation, avec la possibilité de se servir de son smartphone comme d’un badge d’accès pour entrer dans l’immeuble, comme d’une commande pour piloter son confort, etc. Vous n’avez plus besoin de toucher le thermostat sur le mur, évitant ainsi la transmission de germes dans la situation sanitaire actuelle.

J’ajoute que notre expérience nous montre que toutes ces transformations n’entraînent pas forcément un surcoût du bâtiment. Pour passer de l’immeuble classique au smart building, une prise de conscience est nécessaire pour faire évoluer les mentalités vis-à-vis du numérique. Nous pouvons vous accompagner dans ce sens.

C’est à cette condition seulement que vous pourrez améliorer la valeur de votre immeuble de bureaux et attirer et fidéliser des talents, en s’adaptant à leurs usages et en leur apportant de nouveaux services numériques.

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Cet article a été rédigé par Rémi Paccou, Directeur du marketing Bâtiment digital chez Schneider Electric


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